Bienvenue dans un monde où « toute connaissance [a dégénéré] en probabilité »
Hum…1

Inventeur entreprenant, marcheur #
Je m’appelle Benoit Pereira da Silva, j’ai 53 ans, et depuis 1999, je conçois des systèmes logiciels et mène des recherches indépendantes sur les méthodes de conception. Après des études en arts plastiques et sciences de l’art à l’UFR 04 de la Sorbonne, je suis devenu développeur professionnel et entrepreneur. J’ai enseigné quelques années à l’université et participé à plusieurs programmes de recherche.

J’ai co-découvert une méthode de création logicielle bio-inspirée. #
Depuis 1998, j’étudie la convergence du vivant et des machines abstraites.
Ce travail de recherche, mené en privé avec b-alter, sans publication académique, a connu — depuis la généralisation de l’informatique générative puis agentique — une accélération exponentielle et a débouché sur une méthode radicale, la Programmation Organique — une méthode bio-inspirée, héritière de la philosophie Unix, pour bâtir des systèmes à partir d’unités fonctionnelles indépendantes et composables.
Le 1er avril 2026, je publierai un ensemble de sources et, dans quelques mois, un traité multilingue approfondi sur le site www.organic-programming.com.
Amateur de vin. #
Je suis aussi apprenti vigneron à temps très partiel dans notre domaine familial de 13,5 hectares le Château Pas de l’Âne.

Depuis 2013, je ne travaille qu’en marchant : #
J’ai bouclé un premier tour du monde sur tapis roulant en juillet 2021 entamé en 2013. Je travaille généralement en intérieur sur une station de marche.


Bureau nomade #

✉️ Vous avez envie de m’écrire ou de me parler ? #
Je réponds personnellement à tous les messages :
- via la messagerie de linkedin
- par email en faisant précéder mon prénom sans l’accent à “@pereira-da-silva.com”.
- ou en me sollicitant sur twitter.
La traduction communément admise de la formule de Hume « All knowledge resolves itself into probability » est : « Toute connaissance se résout en probabilité » ou « Toute connaissance s’achève en probabilité » (David Hume, Traité de la nature humaine, I, IV, 1). Je l’ai légèrement modifiée pour les circonstances… Récemment, la connaissance s’est dissoute dans des organes probabilistes — les machines ont muté quand le langage naturel est devenu le mode de programmation dominant des systèmes (« promptiques » puis « agentiques »). La co-création logicielle s’est transformée en un art de l’écriture et de la pensée ; un art fascinant, dangereux et étrange. ↩︎